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Le pavillon du Verdurier

Le pavillon du Verdurier

Le projet relève ici davantage du geste symbolique que de la création d’un nouvel élément. Il s’agit de remplacer le carreau cassé que nous avons remarqué sur la façade du Pavillon du Verdurier. La fonction du geste est double : elle « répare » le Pavillon tout en l’intégrant de facto au parcours de découverte. Cette intégration se fait en douceur, sans modification notable de l’existant. Il s’agit là de l’une des pièces un peu secrètes du projet.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Duplication d’une corniche

L’intervention à l’angle des rues Gaignolle et du Clocher est un pur jeu formel avec l’architecture. La pièce se pose en miroir sur la petite corniche isolée au milieu de la façade. Elle en reprend la forme et la décale par l’aspect de la porcelaine et le traitement de couleur commun aux éléments du parcours.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Restitution d’une descente d’eaux pluviales

L’impressionnant mur de soutènement de l’école Présidial, rue du Portail Imbert, présente une conduite d’eaux pluviales incomplète. Nous proposons de la reconstituer avec des éléments de porcelaine. La pièce joue le décalage du matériau fin et travaillé avec un élément purement technique, rarement considéré comme porteur d’une valeur ornementale ou symbolique. C’est l’ordinaire qui est ici valorisé, renversant la perception habituelle des réseaux de tuyaux et de câbles que l’on cherche à dissimuler mais qui assurent pourtant le fonctionnement de la ville.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Réparation d’un second dallage

A l’angle des rues Turgot et A.Dubouché se trouve un dallage de pierre dont une large portion semble avoir été maladroitement « rapiécée » avec de l’enrobé. Nous proposons de remplacer cet enrobé par un fin dallage de porcelaine striée dans son épaisseur. Les stries enrichissent le dallage d’effets de lumière et de texture tout en assurant la non-glissance de l’intervention. Les proportions des dalles et le jointoiement bord à bord dans le creux des stries éloignent l’ensemble d’un simple carrelage habituel. La figure est bordée par un listel qui en affirme le contour irrégulier et en assure la bonne tenue. Cette intervention n’atténue donc pas la béance mais propose plutôt d’en tirer parti pour la magnifier. L’accident donne à l’œuvre sa forme, et la porcelaine confère en retour une valeur inhabituelle à l’accident.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Réparation d’un dallage

Cette réparation de dallage procède de la même intention que l’intervention située un peu plus bas dans la rue Adrien Dubouché.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Remplacement de balustres

Trois balustres manquants sur deux entrées du Jardin d’Orsay sont repris en porcelaine, sur une géométrie simplifiée et raccordée au reste du parcours par le travail de couleur. Emblématiques du projet, ces interventions en résument à elles seules les principaux enjeux. Elles est à la fois des réparations, des remplacements et une citation de l’existant. Ces trois objets restaurent l’harmonie initiale des escaliers tout en introduisant un décalage par la juxtaposition de la pierre et de la porcelaine.

Remplacement de deux vasques

Ce remplacement restitue à l’entrée dérobée du Jardin d’Orsay les deux vases qui semblent avoir un temps complété l’alignement toujours visible au dessus du parking de l’ancien Palais de Justice. Là encore c’est l’existant qui dicte les formes à produire, les deux vases de porcelaine reprenant une géométrie simplifiée des objets encore en place. Le travail sur la couleur assure la cohérence avec les autres éléments du parcours.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Remplacement d’un numéro de bâtiment

Cette intervention est un remplacement pur et simple de la plaque du n°8 de la rue Othon Peconnet, qui n’est actuellement plus en place. Discrète, cette intervention remplit une fonction précise et indispensable tout en demandant au visiteur du parcours d’ouvrir un oeil particulièrement attentif. Elle fait partie des pièces les plus secrètes du parcours.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Ré-occupation d’une niche

Située à l’angle de la rue Adrien Dubouché et de la place de la Motte, cette intervention joue de façon inattendue avec l’échelle du lieu. L’objet est aussi petit et discret que la place est vaste et ouverte. A l’opposé d’une démarche monumentale, la pièce de porcelaine adopte ici une posture de petit trésor caché d’une échelle comparable à celle d’un élément de vaisselle.

La pièce se loge dans une petite niche vacante sur le fronton d’entrée du 44 place de la Motte. Elle sera réalisée à partir d’un moule aux dimensions exactes de la niche de façon à en donner une réplique 14 % plus petite après le retrait de cuisson de la porcelaine. Ce qui est mis en jeu ici est donc tout autant la niche elle-même qu’un élément essentiel du processus de fabrication de la porcelaine.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Remplacement d’un pignon de mur

Cette intervention vient compléter le « moignon » de béton au bout de la rampe de Haute Vienne. Cet étrange volume est coiffé d’une surface striée en porcelaine émaillée bleu de four, sur un principe décliné également sur d’autres interventions. Il s’agit ici d’une finition sur un objet imposant et sans qualité malgré son emplacement stratégique.  Véritable rotule d’accès à la place Haute Vienne, il nous semble pertinent d’accorder à ce bloc de béton une valeur nouvelle. L’intervention peut également être vue comme une borne qui marque l’entrée dans le centre-ville historique.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Remplacement de 2 vases

Cette intervention restitue au Musée des Beaux-Arts les deux grands vases manquants aux extrémités de la cour côté parc. Elle agit en écho aux deux vases du jardin d’Orsay, dans un lieu de haute valeur symbolique.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Remplacement d’une assise

Le récent aménagement du parvis de la Cathédrale propose des assises de bois montées sur des blocs minéraux. L’une d’entre-elles étant manquante, nous proposons de restituer la fonction d’assise en disposant des modules simples de porcelaine à cheval sur la pierre.

Duplication d’une corniche

À proximité directe de l’intervention du Pont St Etienne, cette pièce marque l’arrivée en haut de la montée d’accès à la vieille ville. Le volume s’appuie sur une corniche existante et fonctionne sur un principe analogue à celui utilisé à l’angle des rues de Gaignolle et du Clocher. Les décrochés de la forme initiale ne sont pas conservés mais repris en écho par une série de rainures selon les mêmes intervalles.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

Remplacement d’un ornement

En face du 7 avenue du Général de Gaulle, une boule du garde corps séparant de la voie ferrée est manquante. L’intervention la remplace par une version céramique émaillée bleu de four.

Source : FLORIAN BRILLET / NICOLAS LELIEVRE

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